L'histoire de ma passion

- par dixie21

Texte par dixie21

[ FAIT VÉCU ] Ma passion pour les chevaux, je l'ai depuis toute petite. Cheval était dans mes 10 premiers mots, mais je le disais comme « eval », car je n'étais pas capable de prononcer le « ch ». Mes parents ne comprenaient pas ce que je voulais dire jusqu'au jour où, dans un magasin, j'ai vu un tableau avec un cheval dessiné dessus. Je me suis mise à crier « cheval, cheval » en pointant du doigt le tableau. Mes parents ont fini par comprendre ce que je voulais. Ils m'ont acheté un livre avec plusieurs images de cheval. Mes parents n'en revenaient pas, ils croyaient que le livre n'allait pas durer longtemps puisque les autres livres je les froissais. Mais non, ce livre est resté intact, car j'y faisais attention. Aujourd'hui je l'ai encore.

En grandissant, ma passion ne faisait que croître, les murs de ma chambre étaient couverts d'images de cheval et je rêvais de mon avenir, je disais que j'allais me rendre jusqu'aux Olympiques, que j'allais avoir ma propre écurie, que j'allais devenir la cavalière le plus réputée, etc.

J'ai commencé à faire de l'équitation vers l'âge de neuf ans, j'en ai fais une fois aux trois semaines, car je n'avais pas vraiment le temps. Ceci a duré à peu près deux ans. J'allais commencer mes galops lorsque que j'ai appris que je devais aller à l'hôpital pour des problèmes de santé, j'ai passé alors trois mois à l'hôpital. Pendant les moments les plus durs, je pensais aux chevaux et cela me permettait d'avoir plus de courage pour continuer. À ma sortie de l'hôpital, je n'ai pas pu recommencer l'équitation tout de suite.

Pendant un voyage, on est allés voir des courses de chevaux, ma mère m'a dit : « Je crois que tu aimes moins les chevaux qu'avant ». Cette remarque a commencé à me mettre en colère puis, elle m'a fait réfléchir.

Après un été à penser à cette remarque, j'en ai conclu que : je n'aimais pas moins les chevaux, mais j'avais mûri. Je ne pensais plus à des rêves irréalistes, je ne criais plus partout que j'aimais les chevaux. Je n'avais plus besoin de mettre un cheval sur tout exemple : comme un napperon avec un cheval dessus. J'aimais les chevaux autant qu'avant, mais le séjour que j'avais passé à l'hôpital m'avait séparée un peu de mes rêves d'enfant et m'avait fait mûrir.

Note : Si des opinions sont émises dans ce texte, elles ne reflètent pas nécessairement les opinions de poneyxpress.com.