Amitié incomparable
- par gab'ee
[ FAIT VÉCU ] Peu importe où, peu importe quand...
Elle sait faire passer des messages à travers ses yeux.
Elle peut communiquer avec moi, bien qu'elle ne parle pas. Voici comment tout cela a débuté...
Je suis déménagée chez ma tante, elle était là. Tout de suite, j'ai senti quelque chose me traverser quand je l'ai touchée. C'était le nouveau départ d'une longue histoire d'amitié. Ses yeux brillaient de joie, les miens aussi d'ailleurs. Elle était magnifique, grande, splendide. Je ne l'ai pas lâchée. Je la sortais dans l'enclos, j'aidais à nettoyer son box (J'avais sept ans, je ne pouvais pas le faire toute seule!), je la brossais, je la faisais brouter, je l'adorais. Grosse cochonne comme elle était, souvent j'ai accouru avec une poignée de foin ou une petite carotte à lui donner. Elle me faisait confiance, je n'avais pas peur d'elle. Peu a peu, à la longe, j'ai commencé à la monter. Nos liens se sont alors encore plus resserrés!
C'est incroyable de voir comment je pouvais tenir autant à cette jument. C'était pour moi irréel. Au travers de ses yeux, elle pouvait me parler. Quand ses yeux brillaient, cela faisait souvent quelques jours que je ne venais pas la voir, soit étant chez des amies, ou quelque chose du genre. Puis, je pouvais voir du soulagement, comme si elle me disait : « Ho, là! Tu m'as fait peur toi! Partir aussi longtemps sans moi! » Un sourire naissait alors sur mon visage et folle de joie, je lui sautais au cou (ce qu'aujourd'hui je fais encore parfois). J'avais absolument confiance en elle. Je l'aime tellement! D'autres fois, dans ses yeux, je voyais de la tristesse, pas très grosse bien sûr, juste de la déception. Je m'apercevais alors que son bol était vide, et lui donnais une pomme, en cachette. Tout le monde l'aime, cette jument, ce n'est pas compliqué!
Une journée, je suis entrée dans l'écurie, et je suis allée voir un autre de nos chevaux avant d'aller la voir, elle. Grosse erreur, elle a commencé à hennir de fureur! Je l'ai approchée et, alors, elle m'a boudée. Dans ses yeux, je pouvais voir : « Tu as préféré un autre avant moi, alors je ne t'aime pas... » D'un fou rire alors j'ai éclaté, même si je savais que ce n'était pas ce qu'elle pensait.
Je crois que ce que je ressens pour elle, c'est ce que chaque cavalier doit ressentir envers son cheval, bien que ce ne soit pas le mien. Je l'aime à en mourir, je fais du favoritisme, mais elle est ma vie! Je serais prête à n'importe quoi pour elle! Encore aujourd'hui, je dois la monter à la longe, mais c'est toujours avec le plus grand bonheur. Aimez vos chevaux, ils doivent passer avant tout. Bien que le mien soit dans ma cour, ce n'est pas une raison pour ne pas passer deux fois par semaine voir le vôtre en pension! Faites leur attention, car on les aime bien plus que l'on ne le croit...
Note : Si des opinions sont émises dans ce texte, elles ne reflètent pas nécessairement les opinions de poneyxpress.com.



Par .Cas'eey «
Je l'ime plus ke ou et je suis prete a faire nimporte koi pour lui!!!
Par condor
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